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  <title>Financial Year magazine - Finyear Suisse</title>
  <description><![CDATA[Finyear Suisse quotidien Finance Gestion | Finyear.ch]]></description>
  <link>http://ch.finyear.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-05-20T19:36:46+02:00</dc:date>
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   <link>http://ch.finyear.com/</link>
   <title>Financial Year magazine - Finyear Suisse</title>
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   <title>Finyear Suisse fusionne avec Finyear le 14 mai 2012</title>
   <pubDate>Mon, 07 May 2012 15:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear.ch Quotidien suisse des CFOs et leaders financiers</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le quotidien Finyear Suisse (Finyear.ch) fusionne avec le quotidien européen Finyear le 14 mai 2012.     <div>
      Finyear.com poursuivra la diffusion de news et expertises dédiées aux cadres financiers suisses via des rubriques dédiées.       <br />
              <br />
       Retrouvez vos informations quotidiennes sur <a class="link" href="http://www.finyear.com">Finyear.com</a> et lisez chaque mois le supplément mensuel sur <a class="link" href="http://www.finyear.com/magazine">Finyear.com/magazine</a>       <br />
              <br />
       Les équipes Finyear.ch et Finyear.com vous remercient de votre compréhension.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Finyear-Suisse-fusionne-avec-Finyear-le-14-mai-2012_a980.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Tornos : Luc Philippe Widmer Directeur Financier - CFO du groupe</title>
   <pubDate>Thu, 03 May 2012 14:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nominations / Finance Executives On The Move - Finyear Suisse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tornos a nommé Luc Philippe Widmer comme futur directeur financier (CFO) de son groupe. M. Widmer rejoindra Tornos au terme de ses obligations professionnelles auprès de son actuel employeur, indique le groupe industriel dans un communiqué publié mercredi.     <div>
      A partir du 1er mai 2012, Magnollay Kohler reprend ad-intérim le poste de directeur financier au sein du groupe Tornos. Madame Kohler est associée dans la société CFO Solutions SA à Lausanne, qui propose des directeurs financiers ad-intérim ou à temps partiel. Elle a été adjointe du directeur financier du groupe Bobst.       <br />
               <br />
       Durant les sept dernières années, M. Widmer a été directeur financier et membre du comité de direction (adjoint du directeur général) auprès du groupe Forteq (antérieurement Mikron Plastics Technology). Auparavant, il a occupé le poste de directeur Finance et Controlling de la production dans le secteur du gaz chez Alstom (Suisse) SA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Tornos-Luc-Philippe-Widmer-Directeur-Financier-CFO-du-groupe_a979.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4154170</guid>
   <title>Private Equity : 3ème édition du rapport mondial</title>
   <pubDate>Thu, 03 May 2012 14:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Bain & Company, le leader mondial du conseil aux fonds de private equity, publie la troisième édition du rapport mondial consacré au Private Equity. Ce rapport fait ressortir trois tendances de fond pour l’année 2012 : une pression sur le capital, une pression sur les sorties et un durcissement des levées de fond qui renforcent l’exigence pour les fonds d’une implication active dans leurs sociétés en portefeuille.     <div>
      Presque 1 000 milliards de dollars Us sous forme de «réserve de capitaux disponibles » -dont près de la moitié pour des buyouts- sont aujourd’hui fortement dispersés entre les fonds de private equity de tous types et toutes tailles dans le monde, alimentant une guerre des deals.       <br />
               <br />
       Bain &amp; Company, le leader mondial du conseil aux fonds de private equity, publie la troisième édition du rapport mondial consacré au Private Equity. Ce rapport fait ressortir trois tendances de fond pour l’année 2012 : une pression sur le capital, une pression sur les sorties et un durcissement des levées de fond qui renforcent l’exigence pour les fonds d’une implication active dans leurs sociétés en portefeuille       <br />
       « Ce rapport fait un état des lieux du secteur du private equity après trois ans de forte crise» souligne Jean -Marc Le Roux, directeur général de Bain &amp; Company. « Il montre que la pression tant sur le capital que sur les sorties se poursuit mais avec de réelles opportunités pour les fonds qui gèrent de façon dynamique leurs sociétés en portefeuille. ».       <br />
              <br />
       <b>Une pression sur le capital</b>       <br />
              <br />
       Les fonds de private equity vont tenter d’accélérer le rythme des deals en 2012 alors qu’elles cherchent à faire travailler les capitaux engagés mais non encore appelés – (la poudre sèche ou « dry powder *») -, et ce avant que n’expirent les périodes d’investissement. Elles font cependant face à des difficultés, comme l’affirme Bain &amp; Company dans ce rapport.       <br />
       « Les fonds de private equity (les General Partners, ou GPs) vont ressentir la pression à vendre certains actifs en 2012 » résume Jérôme Brunet, associé et responsable France du pôle private equity chez Bain &amp; Company, « ils ont tardé à rembourser les investisseurs (les Limited Partners, ou LPs) depuis la crise, ce qui a conduit à une pression à la sortie à hauteur de 2 000 milliards de dollars US ». Environ 50% des fonds levés en 2007-2008 n’ont toujours pas été investis, créant une forte pression à réaliser des opérations. « L’heure approche inexorablement pour ces fonds » ajoute Jérôme Brunet. Si les capitaux ne sont pas investis avant fin 2013, les GPs pourraient bien devoir libérer les LPs de tout engagement, et renoncer en plus à leur management fees et à la part de plus-value (carry) possiblement créée, selon le rapport.       <br />
              <br />
       « Nous sommes en présence d’un surplus de capital structurel » ajoute Jérôme Brunet. En effet, les « vieux » fonds vont non seulement se faire concurrence entre eux, mais auront en plus affaire aux fonds plus récents dans un contexte de restriction des transactions réalisables à court terme. De fait, si les activités de buyout conservent leur faible niveau de 2010 et 2011, les réserves de poudre sèche de 2007 et 2008 suffiraient à elle seules à clore tous les opérations pendant presque 2 ans. Et la pression risque d’être encore plus forte en Europe Occidentale, où les fonds ont à gérer une quantité encore plus importante de poudre sèche proche de la date de « péremption ».       <br />
              <br />
       <b>Une pression sur les sorties</b>       <br />
               <br />
       « Mais il ne faut pas non plus croire que les sorties d’investissement vont réellement décoller en 2012 » souligne Daphné Vattier, Associée au sein du pôle Private Equity de Bain &amp; Company. « Il existe encore des faiblesses dans tous les canaux de sortie. Beaucoup d’entreprises, dans les portefeuilles des fonds, ne sont toujours pas mûres pour la vente car leur valorisation est encore trop faible pour permettre aux GPs de toucher une plus-value ».       <br />
       A la fin de l’année 2011, les ventes des GPs à des industriels ont plongé au vue du redémarrage difficile de l’économie américaine et des inquiétudes dans l’Eurozone. Les cotations en bourse et les ventes entre fonds d’investissement sont également bloquées. Le montant des actifs non vendus a atteint environ 2000 milliards de dollars, soit deux fois plus que la poudre sèche destinée à être investie par les GP s, et 1,5 fois plus que ce qui a été investis dans l’année 2011.       <br />
       Selon le rapport, près de 80% des entreprises en portefeuille sont valorisées entre 0 et 1,5 fois la mise, soit largement en dessous du niveau nécessaire aux GPs pour toucher une plus-value. Les GPs doivent par conséquent se concentrer sur l’amélioration de performance opérationnelle et financière des sociétés de leur portefeuille.       <br />
              <br />
       <b>Un durcissement des levées de fond</b>       <br />
              <br />
       Les levées de fonds ne sont pas sur le point d’être complètement rétablies en 2012. Le rythme lent des sorties d’investissement force les LPs, qui sont à court de liquidités, à respecter leurs engagements pris sur des appels de fonds passés, alors qu’ils atteignent leur plafonds d’allocation. Pendant ce temps, trop de fonds cherchent du capital, ce qui pourrait forcer les GPs soit à revoir leurs attentes, soit à faire face à une certaine déconvenue. En dépit de l’important retard pris pour essayer de mettre au travail la poudre sèche, et des conditions de levées de fonds qui se détériorent et continueront à le faire en 2012, les GPs prévoient de lever 2,8 fois plus de capital en 2012 que ce qu’ils avaient pu lever l’année dernière.       <br />
       Selon le rapport, des incertitudes sur les perspectives économiques conjuguées à des marchés de capitaux propres toujours volatiles risquent de rendre difficile les accords entre acheteurs et vendeurs sur les prix. Bain a ainsi trouvé que les conditions sur les marchés de la dette étaient moins favorables cette année qu’en 2011. Une des principales sources d’inquiétude est de savoir si l’offre -en termes de dette- va pouvoir suivre le rythme de la demande, cela malgré une reprise du nombre de deals. Les auteurs signalent toutefois que l’adaptation des marchés de crédit sera probable tant que la chasse au rendement, dans un contexte de taux d’intérêts faibles, attirera les investisseurs.       <br />
              <br />
       <b>L’exigence d’une implication active dans les sociétés en portefeuille</b>       <br />
              <br />
       Selon le rapport, les facteurs du retour sur investissement liés au marché- le β- -à savoir un PIB croissant fortement, des multiples de valorisation en hausse et des effets de levier importants augmentant les retours sur investissement- ont disparu et ne sont pas prêts de revenir de sitôt. Les GPs, comme les LPs, doivent aujourd’hui s’employer à créer du α pour avoir des retours surperformant le marché, c’est à dire stimuler la croissance des entreprises de leur portefeuille. Les GPs vont donc devoir s’affuter sur de nouvelles disciplines pour réussir leurs investissements, augmenter leur capacité et leur compétence organisationnelle pour accélérer la croissance et enfin créer des modèles reproductibles pour créer de la valeur. Les LPs eux, auront pour principal challenge d’identifier les GPs susceptibles de leur offrir un α en progression. Ils devront voir plus loin que le seul historique de performance, et peut-être à la lumière d’indices les plus récents, ils comprendront que certaines performances pourraient bien s’évanouir.       <br />
       « Le choix d’un bon manager de fonds sera critique pour les investisseurs » conclut Daphné Vattier « Les fonds de private equity qui ont géré les fonds du premier quartile (CAD les 25 % les plus performants) ont 60% de chance de voir le fond remplaçant (successor fund ) surperformer. De la même manière, un GP dont le fonds faisait partie du dernier quartile a 60% de chance de voir le successor fund associé sous-performer. »       <br />
               <br />
       <b>Zoom sur les marchés émergents</b>       <br />
              <br />
       Les marchés émergents, bénéficiant d’une forte croissance, continuent d’attirer à la fois les LPs et les GPs, même si la plupart d’entre eux auront des difficultés à atteindre leurs objectifs souvent élevés. Les LPs restent fascinés par la croissance robuste de ces marchés, et continuent à y investir leur argent. Cependant, les espérances ne se sont pas encore concrétisées, tout du moins pas à la hauteur des attentes des investisseurs, d’après le rapport. Le principal facteur caractérisant la capacité d’une économie à absorber l’argent du private equity est le nombre de grandes entreprises à vendre/acquérir. Comme cette condition manque souvent à certains marchés émergents, la poudre sèche va continuer de s’accumuler. Pour les investisseurs, l’Asie du Sud-Est est attractive à plusieurs titres. Elle dispose d’un nombre important de grandes entreprises surtout à Singapour et en Malaisie, et dans une moindre mesure en Indonésie. Contrairement à la Chine et à l’Inde, où les fonds de private equity n’ont pu prendre que des parts minoritaires dans des petites et moyennes entreprises, ou bien ont dû se limiter à des investissements privés dans des actifs publics, l’Asie du Sud-Est a traditionnellement été un marché de rachats, offrant plus d’opportunités de création de valeur aux GPs. Etre plus gros, en rapport par exemple à des indices comme le PIB, n’est pas toujours un avantage.       <br />
              <br />
       <b>Zoom sur les secteurs immobilier et industriels</b>       <br />
              <br />
       D’un point de vue sectoriel, il y a maintenant consensus sur le fait que le marché de l’immobilier américain a touché le fond, attirant l’attention des GPs vers le bâtiment et les matériaux de construction. Sur ce segment, le timing et la localisation sont critiques. Les GPs prennent le temps de comprendre où se situent, dans le cycle de construction, les produits des compagnies qu’elles évaluent. Par exemple, dans la construction commerciale, où l’érection d’un bâtiment peut prendre jusqu’à 18 mois, ils veulent pouvoir rapidement investir dans les producteurs de matériaux nécessaires au début du cycle.       <br />
       En Europe, les gérants de fonds jouent aussi sur le cycle des business, en regardant très largement dans les secteurs industriels : de l’automobile à la chimie, quels actifs relativement haut récemment pourraient-ils acheter à bas prix?       <br />
              <br />
       <b>Zoom sur la santé</b>       <br />
              <br />
       Dans l’univers des services de santé aux Etats-Unis, les GPs explorent les opportunités qu’offre ce secteur, nouvellement modifié par la récente législation et la volonté de limiter les coûts. Les entreprises de gestion de services ou les SSII sont des cibles alléchantes, qui attirent l’attention du monde du private equity. Les fonds tentent aussi de profiter de la croissance des cliniques de détail (retail clinics**), qui sont capable de fournir des soins rapides, efficaces et de bonne qualité aux patients. En Europe, les prestataires de soins sont aussi très convoités: les programmes gouvernementaux de réduction de coûts offrent l’opportunité à de nouveaux fournisseurs, plus efficaces, de se faire une place. L’industrie des technologies médicales éveille aussi l’intérêt des investisseurs en Europe comme aux Etats-Unis, où ces derniers doivent gérer les allers et venues dans leur pool, tandis que les producteurs d’appareils médicaux font face à la pression qu’exercent les gérants d’hôpitaux sur les prix ; ces derniers sont en effet de plus en plus tournés vers une gestion fine de leur budget et de nouvelles technologies voient le jour à un rythme soutenu.       <br />
              <br />
       * Poudre séche / Dry Powder: terme d’anglais financier formel désignant des titres liquides prêts à être cédés pour couvrir des futures imprévus ou à investir dans des actifs rapidement. Ce terme vient de l’importance de conserver de la poudre (à canon) sèche, au milieu d’une bataille, dès le XVIe siècle.       <br />
       **Cliniques de détail /Retail clinic: encore appelées Convenient Care Clinics ou CCCs, ce sont des établissements médicaux délivrant des soins simples et effectuant de la prévention générale. Ils sont       <br />
       tenus par des infirmier(e)s et des assistant(e)s médicaux, plus rarement par des médecins. On les trouve essentiellement aux Etats-Unis, dans certains supermarchés, centres commerciaux ou encore dans certaines pharmacies.       <br />
              <br />
       Bain &amp; Company       <br />
       Bain &amp; Company est le cabinet de conseil en management reconnu par les dirigeants pour sa capacité à matérialiser des impacts et des résultats dans leurs organisations. Bain conseille ses clients, entreprises et fonds de private equity, sur leur stratégie, les opérations, la technologie, l’organisation et les fusions-acquisitions. Les associés et les équipes de Bain développent des recommandations qui peuvent être effectivement mises en oeuvre par les entreprises et s’assurent qu’elles auront ensuite la compétence et l’autonomie pour préserver ces progrès et la valeur de cet investissement. Pour garantir l’alignement des intérêts du cabinet avec ses clients, Bain n’hésite pas à indexer ses honoraires sur la performance constatée de ses interventions. Fondé en 1973, Bain s’appuie sur 47 bureaux dans 30 pays pour accompagner les entreprises de tous les secteurs d’activité et sur tous leurs marchés.        <br />
       www.bain.com 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Private-Equity-3eme-edition-du-rapport-mondial_a978.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Nespresso continue d'investir en Suisse</title>
   <pubDate>Thu, 03 May 2012 12:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nespresso annonce l'implantation d'un 3ème centre de production à Romont dans le canton de Fribourg.     <div>
      Nestlé Nespresso SA annonce aujourd'hui son intention de construire son troisième centre de production à Romont, dans le canton suisse de Fribourg. Avec cette nouvelle infrastructure, Nespresso sera en mesure de répondre dans les années à venir à la demande croissante des consommateurs du monde entier pour son café de la plus haute qualité.       <br />
               <br />
       « Aujourd'hui, il s'agit, pour Nespresso, d'un investissement stratégique qui s'inscrit dans le développement à long terme       <br />
               <br />
       de son activité », déclare Patrice Bula, Directeur Général de Nestlé SA, en charge des unités d'affaires stratégiques, marketing et ventes, et Président de Nespresso. « Quelque 25 ans après avoir créé le segment du café portionné, ce 3ème centre de production Nespresso va augmenter la capacité nécessaire à la croissance soutenue en Europe et au développement mondial de notre marque. »       <br />
               <br />
       Pour finaliser la localisation de ce site à Romont, Nespresso a étroitement collaboré avec les autorités du canton de Fribourg. Les travaux de construction devraient débuter à la fin de l'année et le centre de production devrait être opérationnel d'ici à la fin du premier semestre 2015. D'ici là, Nespresso aura investi environ CHF 300 millions et prévoit la création de plus de 400 emplois directs à terme. En plus, Nespresso considérera une potentielle extension dans un deuxième temps pour répondre à la demande croissante des consommateurs pour ses Grands Crus.       <br />
               <br />
       Pour le Conseiller d'Etat Beat Vonlanthen, «c'est une nouvelle fantastique, non seulement pour Romont et le district de la Glâne, mais aussi pour tout le Canton de Fribourg et même la Suisse occidentale.» Toujours selon le conseiller d'Etat, le profil de l'entreprise Nespresso convient très bien au canton de Fribourg. «Nespresso est une entreprise innovante et orientée vers l'avenir », s'est encore félicité Beat Vonlanthen. « Cette implantation consolidera notre cluster alimentaire déjà très dynamique. C'est surtout une excellente nouvelle pour l'emploi dans notre canton qui est le champion suisse de la croissance démographique.»       <br />
               <br />
       Le site choisi dans la zone industrielle &quot;En Raboud&quot; se trouve dans l'une des sept zones stratégiques d'activités d'importance cantonale, à proximité immédiate de la ligne de chemin de fer Berne-Fribourg-Lausanne. Ce projet est d'une importance stratégique pour le canton de Fribourg. Il permet une utilisation cohérente des forces économiques existantes (secteur alimentaire). Dans le même temps, il renforce le secteur émergent du « Food Tech ».       <br />
               <br />
       Maurice Ropraz, Conseiller d'Etat, souligne le travail préparatoire exemplaire de tous les partenaires : « Ce projet a nécessité une intense collaboration entre l'entreprise Nespresso, les services concernés de l'Etat de Fribourg ainsi que de la Ville de Romont. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://ch.finyear.com/photo/art/default/4153542-6304596.jpg" alt="Nespresso continue d'investir en Suisse" title="Nespresso continue d'investir en Suisse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Après avoir dûment examiné de nombreuses options, Nespresso a choisi la Suisse pour implanter son troisième centre de production. « Nespresso est une société née en Suisse, qui fait aujourd'hui figure de référence dans le monde pour l'exceptionnelle qualité de ses cafés. Le choix de Nespresso d'investir dans la commune de Romont s'appuie avant tout sur l'excellence suisse et la proximité des équipes Nespresso en place. De plus, la commune de Romont offre les critères objectifs d'un site central en terme logistique, des infrastructures solides et le professionnalisme d'une main d'œuvre qualifiée - facteurs déterminants dans le développement passé et futur de Nespresso », poursuit M. Bula.       <br />
               <br />
       « La décision de Nespresso d'investir ici souligne une fois de plus l'engagement  de Nestlé envers la Suisse », dit Eugenio Simioni, Directeur Général de Nestlé Suisse SA. « Elle confirme également la confiance à long terme que place Nestlé dans la place industrielle suisse. »       <br />
               <br />
       La conception, la construction et l'exploitation du nouveau centre de production Nespresso, qui sera similaire à celui d'Avenches en terme de taille, s'appuieront sur la plateforme unique de développement durable de Nespresso, Ecolaboration™. La nouvelle infrastructure intégrera des technologies de pointe afin d'accroître l'efficacité et la productivité tout en réduisant au maximum l'impact environnemental. Le nouveau site va ainsi capitaliser sur l'expérience acquise dans les centres de production d'Orbe et d'Avenches.       <br />
               <br />
       Nespresso emploie actuellement plus de 2000 collaborateurs en Suisse, répartis dans deux centres de production, sa filiale suisse et son siège social international.         <br />
               <br />
       A propos de Nestlé Nespresso SA       <br />
       Nestlé Nespresso SA est le pionnier et la référence sur le marché du café portionné haut de gamme. Basé à Lausanne, en Suisse, Nespresso est présent dans plus de 50 pays et compte plus de 7 000 employés. Elle gère un réseau de distribution international constitué de plus de 270 boutiques exclusives. Pour plus d'informations, veuillez consulter le nouveau site Internet institutionnel de Nestlé Nespresso SA : www.nestle-nespresso.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://ch.finyear.com/photo/art/imagette/4153542-6304596.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://ch.finyear.com/Nespresso-continue-d-investir-en-Suisse_a977.html</link>
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   <title>PostFinance, fonds des clients : la barre des 100 milliards dépassée</title>
   <pubDate>Thu, 03 May 2012 12:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PostFinance a de nouveau enregistré une progression importante au premier trimestre 2012. Pour la première fois de son histoire, l'établissement financier de la Poste gère des fonds de clients dépassant les 100 milliards de francs. Durant les trois premiers mois de l'exercice, 34 000 nouveaux clients lui ont accordé leur confiance. S'inscrivant à 178 millions de francs, le bénéfice avant impôts s'est maintenu au même niveau que l'an dernier.     <div>
      La confiance témoignée à PostFinance reste importante. Après un exercice couronné de succès en 2011, l'établissement financier de la Poste a bien démarré la nouvelle année. Durant le premier trimestre de l'exercice, 34 000 personnes sont venus étoffer le portefeuille clients. Ce chiffre a quasiment doublé par rapport à la même période l'an dernier, qui avait vu l’arrivée de 18 000 clients supplémentaires. PostFinance compte ainsi 2,85 millions de clients en tout.       <br />
              <br />
       <b>Des fonds de clients de plus de 100 milliards de francs pour la première fois</b>       <br />
       Les fonds des clients ont atteint en moyenne 101,9 milliards de francs durant les trois premiers mois, progressant de 9,7 milliards par rapport à la moyenne de l'an dernier. Numéro un du trafic des paiements, PostFinance gère des fonds qui varient fortement et publie donc des valeurs moyennes. Ce volume de 100 milliards de francs lui permet de se positionner à la troisième place sur le marché suisse des établissements financiers grand public.       <br />
              <br />
       <b>Un bénéfice stable</b>       <br />
       Le bénéfice trimestriel avant impôt de 178 millions de francs avoisine celui de l'exercice précédent (181 millions de francs). Le léger recul de trois millions de francs s'explique par l'augmentation des charges de personnel. Les trois postes générant le plus de recettes, à savoir le résultat des opérations d'intérêts, le résultat des opérations de commissions et de prestations et le résultat des opérations de négoce sont restés stables dans une large mesure. Compte tenu de la situation des marchés financiers, une forte pression a continué à s'exercer sur la marge d'intérêts. Grâce à la dissolution des correctifs de valeur forfaitaires due à la situation du marché et à la hausse des fonds des clients, les opérations d'intérêts ont toutefois atteint le niveau de l'an dernier. Pour l'exercice en cours, PostFinance table sur un bénéfice inférieur à celui de 2011.       <br />
              <br />
       <b>Des prestations électroniques populaires</b>       <br />
       Près de la moitié des clients gèrent leurs finances par voie électronique avec e-finance. Ainsi, 1,38 million de clients permettent à PostFinance d'être le numéro un des services bancaires en ligne en Suisse. En mettant de nombreuses prestations électroniques à leur disposition, PostFinance entend leur simplifier la vie et leur donner les moyens de gérer leurs finances de manière autonome. Parmi les exemples les plus récents figurent l’e-cockpit et l'e-tirelire. L'outil financier personnalisé e-cockpit catégorise automati-quement les revenues les dépenses des clients et permet de les représenter sous forme de graphique: il est déjà utilisé par 28 000 personnes. Quant à la caisse virtuelle e-tirelire, elle a séduit 22 000 clients en trois semaines.       <br />
               <br />
       www.PostFinance.ch 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/PostFinance-fonds-des-clients-la-barre-des-100-milliards-depassee_a976.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4149081</guid>
   <title>SWIFT lance la solution Sanctions Screening</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un service centralisé simplifiant la mise en conformité réglementaire.     <div>
      Fincial Year - Finyear -- SWIFT annonce le lancement de « Sanctions Screening » : un service centralisé offrant aux institutions financières de petite et moyenne taille un outil simple et économique leur permettant de se conformer à la réglementation en matière de sanctions.        <br />
               <br />
       SWIFT a développé le service de Sanctions Screening afin d’aider la communauté financière à faire face à la  multiplication des contraintes réglementaires. La mise en conformité avec les réglementations et les listes de sanctions en constante évolution représente désormais un effort complexe, coûteux  et chronophage pour les institutions financières.         <br />
               <br />
       La solution Sanctions Screening de SWIFT allie le service de filtrage et de mise à jour de listes de sanctions de FircoSoft leader sur le marché, à la sécurité et la fiabilité du réseau SWIFT pour offrir aux institutions financières de petite et moyenne taille un service fiable les aidant à se conformer aux réglementations en matière de sanctions auxquelles elles sont soumises.        <br />
               <br />
       Grâce à son statut d’acteur clé au sein des flux de paiement internationaux et à travers l’exploitation et la maintenance d’un service centralisé de comparaison aux listes de sanctions, SWIFT est en mesure d’offrir un service partagé, économique et facile d’utilisation grâce un simple accès Internet sécurisé.       <br />
               <br />
       Brigitte De Wilde, Head of AML and Sanctions Initiatives - SWIFT, commente : « Le secteur financier est confronté à un nombre croissant de contraintes réglementaires qui pèsent de plus en plus sur les coûts opérationnels des institutions financières. Pour cela, SWIFT est engagé dans le développement de solutions permettant à ses clients de réduire leurs coûts et de gagner en efficacité opérationnelle. Le nouveau service Sanctions Screening de SWIFT offre une solution simple et efficace de mise en conformité à partir d’une simple souscription au service. Grâce à notre collaboration avec FircoSoft pour le filtrage et la mise à jour des listes de sanctions, nous sommes en mesure d’offrir un des meilleurs services de filtrage et de supprimer la complexité de la mise à jour des listes des systèmes de back-office ».        <br />
               <br />
       Les utilisateurs du service Sanctions Screening seront en mesure de choisir les messages FIN à acheminer vers le service centralisé de filtrage, où ils seront instantanément filtrés et comparés aux listes de sanctions. Si aucune correspondance aux listes de sanctions n’est établie, le message sera envoyé comme d’habitude. En revanche, en cas de « signalement », les utilisateurs devront donner l’instruction à SWIFT d’envoyer, bloquer ou signaler le message grâce à un système de gestion des alertes.        <br />
               <br />
       www.swift.com/products/sanctions_screening?lang=fr       <br />
               <br />
       À propos de SWIFT        <br />
       SWIFT est une société coopérative qui permet aux membres de son réseau d’échanger des informations financières standardisées et automatiques de manière sure et fiable, et, dès lors, de réduire les coûts, de limiter les risques opérationnels et de supprimer des processus opérationnels inefficaces. Plus de 10 000 organismes bancaires, établissements financiers, institutions et entreprises dans 210 pays bénéficient des produits et services et de l’expertise de SWIFT et de sa plateforme de communication sécurisée unique au monde. SWIFT assure l'échange sécurisé de données propriétaires en garantissant confidentialité et intégrité. SWIFT facilite également le rapprochement des acteurs de la communauté financière pour élaborer ensemble des pratiques de marché, définir des standards et envisager des solutions aux questions d’intérêt commun. En utilisant SWIFT, les clients peuvent générer de nouvelles possibilités d'affaires et un nouveau flux de revenus. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur swift.com.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/SWIFT-lance-la-solution-Sanctions-Screening_a975.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4149074</guid>
   <title>BravoSolution poursuit son expansion internationale et s’installe à Dubaï</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BravoSolution poursuit son expansion internationale et s’installe à Dubaï, le plus dynamique des sept Emirats composant les Emirats Arabes Unis. La filiale dubaïote a été créée en association avec la société Istithmar World, fond d’investissement de Dubaï World.     <div>
      L’ensemble des activités de BravoSolution au Moyen-Orient sera coordonné depuis les bureaux de Dubaï, ouverts au mois de janvier 2012, avec une équipe de 30 personnes. Cette nouvelle filiale s’enorgueillit déjà d’un portefeuille de clients prestigieux au nombre desquels figurent Etihad Airways  (compagnie aérienne nationale de l’émirat d’Abu Dhabi), DP World  (troisième opérateur portuaire mondial), Emirates Airlines ou  la 1ère entreprise de construction koweïtienne, Kharafi International, ainsi que de grands clients publics. Tous ces clients utilisent les technologies d’eSourcing et de gestion de la dépense de BravoSolution et viennent ainsi rejoindre les 400 clients qui font confiance à l’entreprise dans le reste du  monde.        <br />
               <br />
       Selon Nader Sabbaghian, CEO du groupe BravoSolution : « Notre objectif est de devenir la première entreprise de services et de technologies de supply management au Moyen-Orient.  Ce marché  se caractérise par une croissance rapide et une très forte demande d’innovation. Nos solutions de supply management y trouvent un écho très favorable tant auprès des clients existant que des prospects, privés comme publics. Je suis convaincu que baser notre stratégie d’expansion internationale  sur des présences locales fortes et proches de nos clients est un élément clef de cette réussite. L’innovation et la performance de notre offre logicielle sont certes un facteur important, mais notre capacité à nous adapter aux particularités des pays où nous nous installons,  dans leurs dimensions culturelles et linguistiques,  est également décisive. Nous faisons un gros effort en ce sens, par exemple, toutes nos solutions logicielles sont disponibles dans toutes les langues des pays où nous sommes présents, aujourd’hui en 15 langues différentes. »       <br />
               <br />
       Bruno Pillon, directeur général de BravoSolution France : “Je crois que l’ouverture de cette  filiale à  Dubaï nous ouvre de belles perspectives car bon nombre de nos clients des secteurs énergétique, industriel et de la construction sont implantés dans la région. Notre capacité à répondre à leurs besoins va être facilitée et optimisée. Cette nouvelle implantation fait suite à nos récentes ouvertures en Allemagne et au Brésil, elle complète notre couverture mondiale et répond à la demande croissante de nos clients de s’adosser à un partenaire capable de les accompagner sur tous les continents avec une proximité garantissant à la fois  le succès des missions et la compétitivité de nos offres ».       <br />
               <br />
       À propos de BravoSolution :       <br />
       BravoSolution est le leader européen et figure dans les 3 premiers fournisseurs mondiaux de solutions de Supply Management, grâce à une offre unique associant solutions logicielles, conseil achat et outsourcing. Sa mission est d’accompagner ses clients dans l’amélioration durable de leurs processus et de leur performance achats.       <br />
       BravoSolution en chiffres :       <br />
       - 14 bureaux dans 11 pays (Allemagne, Brésil, Chine, Emirats Arabes Unis, États-Unis, Espagne, Italie, France, Mexique, Pays-Bas et Royaume-Uni) sur 3 continents.       <br />
       - 500 collaborateurs de 39 nationalités.       <br />
       - 400 clients dans 60 pays.        <br />
       - Des solutions logicielles de Supply Management utilisées par plus de 50.000 acheteurs.       <br />
              <br />
       www.bravosolution.fr
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/BravoSolution-poursuit-son-expansion-internationale-et-s-installe-a-Dubai_a974.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4149068</guid>
   <title>Les 10 commandements de la Gestion Globale des Risques</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à un environnement de plus en plus concurrentiel, les organismes privés et publics ont besoin d’optimiser leurs processus de gouvernance et de maîtrise des risques. Nous assistons, par conséquent, à une forte demande du marché sur les outils de risque.     <div>
      eFront, leader dans l’édition de solutions pour l’ERM (Enterprise Risk Management) et le CRM (Customer Relationship Management) propose 10 bonnes pratiques pour maîtriser la gestion de l’ensemble des risques en entreprise.       <br />
              <br />
       <b>1 - La Direction Générale, tu impliqueras</b>       <br />
       Sans son soutien et ses directives pour l’ensemble des départements métiers, support et pilotage, votre projet risque de s’enliser.       <br />
               <br />
       <b>2 - La stratégie de gestion des risques, tu formaliseras</b>       <br />
       Il est important de définir la politique interne de gestion des risques avec des objectifs, un périmètre, une organisation, un processus, des acteurs et des responsabilités (RACI).       <br />
               <br />
       <b>3 - Le métier, tu associeras en amont des projets</b>       <br />
       Les directions métier devront aussi être impliquées très en amont dans le projet afin qu’elles se l’approprient. Ces dernières sont les mieux placées pour identifier, analyser et évaluer les risques auxquels elles sont exposées dans le cadre de leur activité.       <br />
               <br />
       <b>4 - Des référentiels et normes, tu t’inspireras</b>       <br />
       La gestion des risques étant mature, les normes (ISO 31000, …), les référentiels (COBIT 4, COSO 2) sont de plus en plus partagés par l’ensemble des acteurs et permettent une transparence accrue auprès de l’ensemble des ayants droits.       <br />
               <br />
       <b>5 - Des bénéfices du projet, tu feras la promotion </b>       <br />
       Suite à la cartographie des risques, les entités auditées sont crédibles pour demander des budgets et faire avancer leurs plans d’actions. Vous souhaitez un plan d’actions : faites une cartographie des risques !       <br />
               <br />
       <b>6 - De manière précise, tu communiqueras</b>       <br />
       Les incidents évités, les plans d’actions achevés, les risques maîtrisés, les gains apportés doivent être communiqués à l’ensemble des acteurs grâce à des tableaux de bord dynamiques.       <br />
       La diminution du risque avéré est le premier indicateur clé de calcul d’un ROI sur un projet de gestion des risques. La réalité des incidents avérés permet de challenger la vision prospective de la cartographie des risques.       <br />
               <br />
       <b>7 - Les entités, tu challengeras</b>       <br />
       En comparant les cartographies des risques de différentes entités, par un benchmarking des actions de maîtrise entre entités, le risk manager saura être pertinent pour apporter sa propre analyse du risque à chaque correspondant.       <br />
               <br />
       <b>8 - Les régulateurs, tu choieras</b>       <br />
       Les lettres de suite et les recommandations des différents régulateurs (ACP, CEIOPS, AMF) doivent être finement gérés afin de pouvoir répondre avec aisance aux différents audits sur place et audits sur pièces.       <br />
               <br />
       <b>9 - Un outil, tu déploieras et interfaceras</b>       <br />
       Une stratégie de gestion des risques ne peut se faire à la main. La plupart des contrôles manuels peuvent être automatisés. Une solution de gestion des risques est indispensable pour industrialiser les workflow de collecte des données et la production de tableaux de bord pertinents en temps réel pour faire agir l’ensemble des acteurs.       <br />
       Les données collectées sont généralement déjà existantes soit au niveau du SI, soit sur Internet. La collecte automatique de l’ensemble des indicateurs clé de risque, black list, données de marché, doivent être intégrés automatiquement dans la solution globale de gestion des risques.       <br />
               <br />
       <b>10 - Des questions, tu renouvelleras</b>       <br />
       L’écosystème de l’entreprise étant en mouvance perpétuelle, un processus de cartographie des risques à peine finalisé sera remis en fonction d’événements endogènes / exogènes à l’entreprise.       <br />
               <br />
       À propos d’eFront       <br />
       eFront est un éditeur de solutions logicielles dédiées aux métiers de la finance, avec une expertise reconnue dans les domaines de la Gestion Alternative et de la Gestion des Risques. eFront compte aujourd’hui plus de 300 clients répartis dans 38 pays, dont des références majeures des secteurs du Private Equity, de l’Investissement Immobilier, de la Banque et de l’Assurance.        <br />
       Les solutions intégrées FrontInvest™, FrontAnalytics™, Pevara, FrontCRM™ et FrontERM™ permettent d’optimiser la gestion des investissements alternatifs et des risques en entreprise.       <br />
       Fondé en 1999, eFront sert de nombreux clients dans le monde depuis ses bureaux en Asie, Europe, Moyen-Orient et Amérique du Nord.        <br />
       www.efront.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Les-10-commandements-de-la-Gestion-Globale-des-Risques_a973.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4149004</guid>
   <title>Piguet Galland &amp; Cie SA : changements au sein du Conseil d'administration</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nominations / Finance Executives On The Move - Finyear Suisse]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Gérard Haeberli sera le nouveau Président du Conseil d'administration de Piguet Galland & Cie SA. Il succèdera à Olivier Steimer qui a occupé ce poste durant trois ans parallèlement à celui, qu’il conserve, de Président du Conseil d’Administration du Groupe BCV.     <div>
      Avec la récente nomination d'un nouveau CEO en la personne d'Olivier Calloud et la mise en place de la nouvelle stratégie de développement des activités en Suisse romande, Olivier Steimer a estimé que le mandat qu'il avait accepté en 2009 et qui s’achève le 25 mai prochain, lors de l'Assemblée générale de la Banque, était accompli. Le Conseil d'administration de Piguet Galland &amp; Cie SA proposera dès lors d’élire Gérard Haeberli à sa Présidence. Directeur général de la BCV et membre du Conseil de Piguet Galland depuis 2010, Gérard Haeberli est titulaire d'une licence en Sciences économiques de l'Université de Lausanne (HEC), il est également diplômé de l'International Bankers School à New York, de la Harvard Business School à Boston et de l'IMD à Lausanne. En sa qualité de Chef de la Division Private Banking de la BCV et riche de sa longue expérience dans la gestion de patrimoine suisse, Gérard Haeberli a le profil idéal pour guider Piguet Galland dans son développement.       <br />
              <br />
       Thomas W. Paulsen nouveau membre du Conseil       <br />
       Il sera également proposé à l'Assemblée générale de nommer Thomas W. Paulsen, Directeur général et CFO de la BCV comme nouveau membre du Conseil. Détenteur d'un doctorat en Sciences économiques des HEC de l'Université de Lausanne et d'un Master de la London School of Economics, ses qualités et sa fonction au sein de la maison-mère constituent une plus-value importante pour le déroulement de la stratégie de Piguet Galland &amp; Cie SA.       <br />
       Les Organes ainsi que les collaboratrices et collaborateurs de Piguet Galland &amp; Cie SA remercient chaleureusement Olivier Steimer pour son engagement permanent au service de la Banque et se réjouissent de ces nouvelles collaborations.       <br />
              <br />
              <br />
       Piguet Galland &amp; Cie SA, Banquiers depuis 1856       <br />
       Membre du Groupe BCV       <br />
       Genève, le 1er mai 2012       <br />
       www.piguetgalland.ch       <br />
              <br />
       Piguet Galland &amp; Cie S.A, est un établissement bancaire né en avril 2011 de la fusion de Banque Piguet &amp; Cie S.A. et de Banque Franck Galland &amp; Cie S.A. ll gère, conseille et administre environ CHF 8 milliards d’avoirs clients et comptes 183 collaborateurs : gérants de fortune, analystes financiers, spécialistes de l’investissement, des opérations bancaires, de la gestion des risques et de la compliance. La Banque déploie son activité principalement depuis 6 villes de Suisse où elle est implantée : Genève, Lausanne, Yverdon-les-Bains, Nyon, Neuchâtel et Lugano. La Banque est détenue à hauteur de 85 % par la Banque Cantonale Vaudoise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Piguet-Galland-Cie-SA-changements-au-sein-du-Conseil-d-administration_a972.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4149001</guid>
   <title>Démarrage impressionnant du marché suisse des F&amp;A en 2012</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   M&A Quarterly Suisse Q1 / Capital Confidence Barometer / Petit-déjeuner Financial Services M&A     <div>
      Si le nombre de transactions n'a pas varié au 1er trimestre 2012, le volume des transactions, en revanche, a considérablement augmenté pour atteindre CHF 71 milliards. Cette hausse du volume est principalement attribuable à l'une des plus grandes transactions jamais enregistrée dans l'histoire des F&amp;A en Suisse, la fusion annoncée entre la société de négoce de matières premières, Glencore International, et la société minière Xstrata. D'après le dernier Capital Confidence Barometer d'Ernst &amp; Young, les perspectives des opérations de fusions et acquisitions à l'échelle mondiale restent marquées par la prudence. Toutefois, la structure industrielle de la Suisse et la légère amélioration de ses perspectives économiques devraient contribuer à garantir une modeste croissance par rapport à 2011.        <br />
               <br />
       ZURICH, le 2 mai 2012 - Le marché suisse des fusions et acquisitions affiche un résultat exceptionnel au premier trimestre 2012. Le volume total de transactions a atteint près de CHF 71 milliards, équivalant au total des trois derniers trimestres cumulés. Cette forte progression en volume par rapport aux trimestres précédents est principalement attribuable à la fusion annoncée entre Glencore International et Xstrata. Si elle en venait à se concrétiser, cette opération se chiffrant à CHF 49 milliards se placerait aux rangs des transactions les plus importantes de ces dernières années en Suisse.       <br />
               <br />
       Selon Louis Siegrist, Responsable Transaction Advisory Services chez Ernst &amp; Young Suisse, « cependant, même en excluant du total la fusion entre Glencore International et Xstrata, le volume cumulé des transactions s'élève à près de CHF 22 milliards sur le trimestre. L'année 2012 commence donc sur les chapeaux de roue. »       <br />
               <br />
       <b>SMI a regagné du terrain</b>       <br />
       Avec une croissance de près de 5 pour cent au premier trimestre 2012, le Swiss Market Index (SMI) a continué de regagner du terrain sur les pertes enregistrées surtout au troisième trimestre 2011, malgré un solde de performance toujours négatif de -2 pour cent sur les douze derniers mois au 31 mars 2012. Le rebond affiché par les actions est un signe positif qui semblerait indiquer un début de stabilisation de l'économie suisse, comme l'a également noté le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO).        <br />
               <br />
       Comme au dernier trimestre 2011, aucun des secteurs n'est parvenu à enregistrer une performance positive nette sur les douze derniers mois. En tête des résultats ce trimestre, les produits de consommation et la grande distribution ont progressé de 5 pour cent, tout en accusant un recul de 8 pour cent sur les douze derniers mois. Les marchés boursiers des secteurs de « l'énergie, des transports et des services collectifs » sont toujours dans le rouge, notamment en raison des conditions sectorielles spécifiques, des contraintes juridiques et des mesures de restructuration qui pèsent sur eux.        <br />
               <br />
       <b>Le secteur « médias, technologies et télécommunications » le plus actif </b>       <br />
       D'un point de vue sectoriel, c'est le secteur des « médias, technologies et télécommunications » qui, au premier trimestre 2012, s'est révélé les plus actif en Suisse, pour le quatrième trimestre consécutif. En nombre de transactions de fusions et acquisitions, l'ensemble de ces secteurs ont représenté 26 pour cent du total des opérations annoncées. En y ajoutant « les biens et services industriels » (15 pour cent du total) et « l'énergie, les transports et les services collectifs » (11 pour cent du total), ces secteurs ont représenté à eux trois près de la moitié des activités suisses de fusions et acquisitions.        <br />
               <br />
       <b>Les grandes transactions sur le retour </b>       <br />
       Au premier trimestre 2012, les grandes transactions de F&amp;A ont regagné du terrain, représentant 29 pour cent de l'ensemble des transactions annoncées dont la valeur a été publiée, soit une hausse de 14 points de pourcentage par rapport au quatrième trimestre 2011. Les petites transactions sont restées constantes à environ 46 pour cent du total, le nombre de transactions du segment intermédiaire reculant de 38 pour cent à 24 pour cent du total. D'après ces chiffres, la hausse du volume total des transactions du dernier trimestre est principalement attribuable à la reprise des grandes transactions.        <br />
               <br />
       <b>Perspectives des opérations de fusions et acquisitions en 2012</b>       <br />
       D'après le tout dernier Capital Confidence Barometer d'Ernst &amp; Young, sondage mené auprès de cadres dirigeants internationaux, les perspectives des opérations de F&amp;A pour le restant de l'année montrent des signes de prudence à l'échelle mondiale. Seuls 31 pour cent des personnes interrogées prévoient d'entreprendre une acquisition au cours des douze prochains mois. Il s'agit là du taux le plus bas jamais enregistré depuis la création du baromètre en 2009. Par conséquent, c'est la prudence, plus que la confiance, qui semble actuellement dominer le marché des fusions et acquisitions. Du fait d'un meilleur accès au crédit et de la constitution de réserves de trésorerie importantes, les sociétés ont désormais toutes les cartes en main pour pouvoir s'engager dans des transactions.        <br />
              <br />
       Cependant, des craintes demeurent concernant la solidité et la durée de la reprise économique mondiale. L'inquiétude pesant sur les attentes à court terme assombrit également leurs perspectives à long terme concernant certains aspects critiques des fusions et acquisitions, notamment les évaluations.        <br />
              <br />
       Sur le plan sectoriel, ce sont les services financiers et les sciences de la vie qui devraient être les secteurs les plus actifs sur le marché mondial des fusions et acquisitions. Jürg Stucker, Responsable Mergers &amp; Acquisitions chez Ernst &amp; Young Suisse, précise: « Comme ces secteurs sont bien représentés dans la structure industrielle suisse, le marché local des F&amp;A devrait pouvoir profiter de l'activité soutenue de ces secteurs. Cependant, au vu de la frilosité affichée par les cadres dirigeants et des incertitudes économiques actuelles, les perspectives des opérations de F&amp;A en Suisse pour 2012, bien qu'optimistes, restent prudentes. »        <br />
               <br />
       <b>En ligne de mire du secteur des services financiers : les marchés d'Asie-Pacifique</b>       <br />
       A l'occasion du petit-déjeuner Financial Services M&amp;A, qui s'est tenu à Zurich le 12 avril 2012, ce sont les marchés de la région Asie-Pacifique qui ont tenu le haut du pavé des discussions. La région Asie-Pacifique regorge encore d'opportunités. Cela est particulièrement vrai pour les secteurs de la gestion de patrimoine et de l'assurance vie, en raison d'une clientèle fortunée locale de plus en plus nombreuse et du taux d'épargne élevé dans de nombreux pays de la région.       <br />
               <br />
       Pour les banques mondiales, la structure en capital reste un souci majeur, la gestion des coûts gagnant en importance, tandis que les acquisitions sont passées quelque peu à l'arrière-plan. A la fin 2011, les évaluations des actions sur les marchés étaient toujours inférieures à celles de 2008, marquées, cependant, par de fortes disparités régionales, notamment par un multiple de cours/valeur comptable moyen de 1,14x pour les banques d'Asie-Pacifique et de 0,49x pour les banques européennes.       <br />
               <br />
       Des stratégies de croissance réussis dans la région Asie-Pacifique sont celles de DBS, de Standard Chartered et de HSBC. Les gestionnaires de patrimoine suisses sont bien placés pour saisir les opportunités qui se présentent, profitant notamment de la réputation toujours solide de la marque suisse, synonyme de stabilité. Les gagnants de cette compétition ne pourront faire l'impasse de leur présence à Singapour et à Hong Kong. Le secteur de l'assurance regorge également d'opportunités, notamment en raison du fait que la pénétration sur ce marché reste encore faible et que le renforcement progressif des couvertures d'assurance obligatoires boostent actuellement les volumes, en particulier sur le segment non-vie.       <br />
               <br />
       A propos du Mergers and Acquisitions Quarterly Switzerland       <br />
       Le Mergers &amp; Acquisitions Quarterly Switzerland d'Ernst &amp; Young est une publication présentant l'état des lieux de l'activité du marché des fusions et acquisitions en Suisse parmi différents secteurs. L'objectif du Quarterly est de fournir un aperçu du marché des F&amp;A, des mesures d'évaluation, des principaux évènements et des opportunités d'acquisition. Ce rapport en est à sa quatorzième édition, la première publication datant de décembre 2008.       <br />
               <br />
       A propos du Capital Confidence Barometer       <br />
       Le Capital Confidence Barometer d'Ernst &amp; Young est un sondage effectué auprès de plus de 1'000 cadres dirigeants de grandes sociétés à travers le monde et de divers secteurs. L'objectif est de prendre le pouls de la confiance des entreprises vis-à-vis des perspectives économiques en vue de comprendre quelles sont les priorités des conseils d'administration au cours des 12 prochains mois et d'identifier les nouvelles pratiques en matière de capital qui permettront aux sociétés qui les adoptent de se constituer un avantage compétitif dans une économie mondiale en constante évolution. Le Capital Confidence Barometer en est à sa sixième édition, la première publication datant de novembre 2009. L'étude peut être téléchargée à l'adresse www.ey.com/ch.       <br />
               <br />
       A propos du petit-déjeuner Financial Services M&amp;A       <br />
       Le petit-déjeuner Financial Services M&amp;A d'Ernst &amp; Young est un évènement s'adressant aux principaux cadres dirigeants du secteur des services financiers. Le petit-déjeuner est agrémenté de présentations assurées par plusieurs partners Ernst &amp; Young aux compétences complémentaires dans le secteur des services financiers (p. ex. les F&amp;A, l'audit, les aspects réglementaires et de conformité, ainsi que la gestion des risques) abordant l'actualité des évènements du secteur en vue de faire naître des débats entre les participants. Le petit-déjeuner qui s'est tenu en avril 2012 en était à sa cinquième édition.        <br />
               <br />
       A propos d'Ernst &amp; Young       <br />
       Ernst &amp; Young est l'un des leaders mondiaux dans les domaines de l'audit, de la fiscalité, des transactions et du conseil. Nos 152'000 collaborateurs, répartis dans le monde entier, partagent les mêmes valeurs et un engagement inébranlable en faveur de la qualité. C'est en aidant nos collaborateurs, nos clients et les communautés auxquelles nous appartenons à donner le meilleur d'eux-mêmes que nous faisons la différence. Ernst &amp; Young désigne l'organisation mondiale des sociétés membres d'Ernst &amp; Young Global Limited (EYG), chacune d'entre elles étant une entité juridique séparée. EYG, société britannique à responsabilité limitée par garantie, ne fournit pas de prestations aux clients. En Suisse, Ernst &amp; Young SA est l'une des premières sociétés d'audit et de conseil. Avec ses 2'000 collaborateurs répartis sur 10 sites, elle propose également des services dans les domaines de la fiscalité et du droit ainsi qu'en matière de transactions et de comptabilité. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur notre site Internet www.ey.com/ch.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Demarrage-impressionnant-du-marche-suisse-des-F-A-en-2012_a971.html</link>
  </item>

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   <title>Amélioration du moral des directeurs financiers suisses</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après un début d’année pessimiste, les CFO suisses portent un regard de nouveau plus optimiste sur l’avenir. Malgré la crise de la dette persistante et le ralentissement de la croissance dans de nombreux pays industrialisés, les perspectives conjoncturelles sont meilleures qu’au trimestre précédent. Tels sont les résultats du CFO Survey de la société d’audit et de conseil Deloitte, auquel ont pris part 107 CFO d’entreprises basées en Suisse.     <div>
      Il y a trois mois, seuls 4 % des CFO interrogés considéraient que les prévisions conjoncturelles de la Suisse étaient positives. Ce sentiment s’est nettement amélioré durant le trimestre en cours. Désormais, 20 % des CFO se montrent optimistes, alors qu’ils ne sont plus que 36 % à exprimer leur pessimisme, contre 83 % au trimestre précédent.       <br />
               <br />
       « De nombreux scénarios négatifs comme une aggravation de la crise de la dette dans la zone euro ou un resserrement du crédit en Europe, qui ont fortement pesé sur le moral au trimestre précédent, ne se sont pas réalisés jusqu’à présent », affirme Michael Grampp, Chief Economist chez Deloitte. « De plus, les perspectives de croissance pour la Chine et les Etats-Unis sont meilleures que prévu. Tout cela a contribué à une nette amélioration du moral des directeurs financiers suisses. »       <br />
               <br />
       Concernant le thème de la récession également, il existe quelques lueurs d’espoir. Seul un tiers des participants au sondage pensent que la Suisse entrera en récession au cours des deux prochaines années, alors qu’au trimestre précédent ils étaient encore deux tiers à craindre une poussée récessionniste. « Force est toutefois de constater que les craintes de récession ne se sont qu’atténuées et non complètement dissipées. Les mois à venir montreront si l’on peut parler d’une amélioration durable ou non », explique Michael Grampp.       <br />
              <br />
       <span class="u">Autres résultats du Deloitte CFO Survey :</span>       <br />
       - Une petite majorité des sondés attend, au cours des douze prochains mois, des chiffres d’affaires en hausse pour leur entreprise. La pression sur les marges restera toutefois élevée. Deux tiers des 107 CFO interrogés tablent sur une baisse des marges.       <br />
       - 88 % des directeurs financiers pensent que, dans les douze prochains mois, le taux de change CHF/EUR sera compris entre CHF 1,20 et CHF 1,30.       <br />
       - Pour la troisième fois consécutive, la disponibilité du crédit est perçue comme moins bonne qu’au trimestre précédent. Actuellement, 27 % indiquent que le crédit est difficile à obtenir.       <br />
       - Les prévisions d’inflation pour les 24 prochains mois restent modérées, à 1,5 %.       <br />
               <br />
       A propos du Deloitte CFO Survey       <br />
       Cette publication est la onzième édition du sondage trimestriel mené par Deloitte auprès des directions financières de grandes entreprises basées en Suisse. Le sondage a été réalisé au premier trimestre de 2012. Au total, 107 CFO y ont pris part : Environ un quart représentent des sociétés cotées et trois quarts sont issus de grandes entreprises privées. Les CFO interrogés opèrent dans différents secteurs d’activité : industrie manufacturière, énergie et services collectifs, banque, assurance, industrie chimique, sciences de la vie, santé, secteur public, commerce et biens de consommation.       <br />
       Le Deloitte CFO Survey est une publication unique en son genre en Suisse. Vous trouverez l’étude complète sous le lien suivant :        <br />
       http://www.deloitte.com/view/fr_CH/ch/insights/CFO_survey/15c22d0409ae6310VgnVCM2000001b56f00aRCRD.htm       <br />
               <br />
       A propos de Deloitte        <br />
       Deloitte compte parmi les principales sociétés suisses fournissant des services professionnels dans les domaines de l’audit, de la fiscalité, du conseil en gestion et du Corporate Finance. Nous comptons aujourd’hui plus de 1000 collaborateurs répartis dans les villes de Bâle, Berne, Genève, Lausanne, Lugano et Zurich.       <br />
               <br />
       Dans le présent communiqué de presse la désignation Deloitte fait référence à Deloitte SA, une filiale de Deloitte LLP, qui est la société britannique affiliée de Deloitte Touche Tohmatsu Limited (‘DTTL’). DTTL est une « UK private company limited by guarantee » (une société à responsabilité limitée de droit britannique), dont les sociétés affiliées constituent des entités juridiques indépendantes et séparées. Pour une description détaillée de la structure juridique de DTTL et de ses sociétés affiliées, veuillez consulter le site www.deloitte.com/ch/about       <br />
       Deloitte LLP et ses filiales font partie des leaders dans le domaine de l’audit, de la fiscalité, du conseil et des fusions-acquisitions avec plus de 12’600 collaborateurs de premier plan au Royaume-Uni et en Suisse. Reconnu comme employeur de choix grâce à ses programmes novateurs en matière de ressources humaines, Deloitte LLP recherche l’excellence pour ses clients et ses interlocuteurs.        <br />
       Deloitte SA est reconnue comme société d'audit agréée par l'Autorité fédérale de surveillance en matière de révision (ASR) et par l'autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA). 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Amelioration-du-moral-des-directeurs-financiers-suisses_a970.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Civil unrest drives downgrades in 37 countries - Aon Risk Solutions</title>
   <pubDate>Wed, 02 May 2012 09:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Aon Risk Solutions, the global risk management business of Aon plc (NYSE: AON), urges companies to ensure threats to business continuity are considered as 37 countries were downgraded in the Aon 2012 Terrorism & Political Violence Map, largely due to civil unrest.     <div>
      The continued effects of the global economic crisis were very much in evidence in 2011. As austerity measures and spending cuts took hold, civil unrest, riots, strikes and student protests were witnessed across large parts of Europe. This led to 43 percent of the downgrades in Aon's 2012 map. The UK, France, Germany, Italy, Portugal and Spain were all downgraded from low risk to medium risk. Dramatic political change in the Arab world continued to cause aftershocks in that region and beyond. Authoritarian governments in Africa and Asia took measures to protect themselves from similar challenges as civil unrest, property damage and localised protests continued in the Middle East and North Africa.       <br />
               <br />
       Meanwhile, terrorism remains relevant to the security of businesses, with 46 percent of all countries assessed possessing the risk of terrorist incident icon. The death of Osama bin Laden last year signified the decline of a truly globalized radical Islamist terrorism capability, but regionally active groups continue to be inspired by al-Qaida's ideology. While South Asia and the Middle East remain as focal points for Islamist terrorist groups, Africa has shown the most dramatic shift in terrorism threat in the last year. The ratings of six African countries have been downgraded with Senegal receiving a double downgrade from low to high risk.       <br />
               <br />
       <b>About the Aon 2012 Terrorism &amp; Political Violence Map</b>       <br />
       Produced by Aon in collaboration with global risk consultancy The Risk Advisory Group, the Aon Terrorism &amp; Political Violence Map reflects data recorded by: Terrorism Tracker*, which monitors global indicators of terrorism threat, including attacks, plots, communiques and government countermeasures; Aon WorldAware*, which provides country risk information for business travelers; and an expert assessment of the security situation in more than 200 countries. Each country is assigned a threat level, starting at negligible, and rising through low, medium, high and severe.       <br />
               <br />
       The map acts as a gauge for the intensity of the threat of political violence to international business in each country and three icons indicate the forms of political violence:       <br />
       - Terrorism and sabotage       <br />
       - Strikes, riots, civil commotion and malicious damage to property       <br />
       - Political insurrection, revolution, rebellion, mutiny, coup d'etat, war and civil war        <br />
               <br />
       Neil Henderson, head of terrorism in Aon Risk Solutions' Crisis Management Practice, commented: &quot;As can be seen from the number of downgrades, risks continue to grow. Companies that operate internationally have to keep up to date with potential risks around the world to enable them to protect their employees, physical assets and ultimately, their bottom line.  Businesses need to identify the threats they face and implement a comprehensive risk management program to protect themselves. As the insurance market for political violence is very mature and can cope with complex international risks, it should be considered as part of a business' sound risk management program.&quot;       <br />
               <br />
       Dr. David Claridge, managing director of Risk Advisory, added: &quot;Once again the map highlights the challenges businesses face in ensuring the security and continuity of their global operations. For the first time since the map's inception, we have recorded significant negative ratings in Western Europe that reflect civil disorder in economies traditionally seen as stable. With further austerity measures still to be imposed and the eurozone crisis only in remission, economic and social degradation are likely to be important drivers of future unrest. The Arab Spring features heavily in our assessments, both for its contribution to civil unrest, and also as post-uprising states fail to guarantee local and regional security. Weapons proliferation and unchecked growth of radical groups in Libya, Yemen and the Sinai Peninsula are of particular concern.&quot;       <br />
               <br />
       Access to Aon's 2012 Terrorism &amp; Political Violence Map can be requested via: http://www.aon.com/terrorismmap       <br />
               <br />
       *Notes to editors       <br />
       A collaboration between Aon Risk Solutions and Risk Advisory, Terrorism Tracker is a set of tools to help businesses assess and manage terrorism risk. At its centre is the Terrorism Tracker database, which allows subscribers to conduct their own research on terrorist activity around the world and display results using Google Maps. The database informs the ratings for the annual Aon map and supports a monthly newsletter available to Aon clients.       <br />
               <br />
       Terrorism threat is defined as an assessment of the intent and capability that terrorist groups will stage attacks and the likelihood that they will succeed.       <br />
               <br />
       Aon WorldAware is a country risk information service available online to Aon clients as well as the public via mobile apps. The information is provided by Risk Advisory and updated on a daily basis to reflect the ever changing political and security situations around the world.       <br />
               <br />
       About Aon       <br />
       Aon plc (NYSE: AON) is the leading global provider of risk management, insurance and reinsurance brokerage, and human resources solutions and outsourcing services. Through its more than 61,000 colleagues worldwide, Aon unites to empower results for clients in over 120 countries via innovative and effective risk and people solutions and through industry-leading global resources and technical expertise. Aon has been named repeatedly as the world's best broker, best insurance intermediary, reinsurance intermediary, captives manager and best employee benefits consulting firm by multiple industry sources.        <br />
       www.aon.com       <br />
               <br />
       About Risk Advisory       <br />
       Risk Advisory is a leading independent global risk management consultancy. Risk Advisory provides intelligence, investigation and security services to clients that include many of the world's leading corporate entities, financial institutions and law firms. Risk Advisory helps clients to navigate increasingly complex regulatory, compliance and security environments in some of the most challenging jurisdictions.        <br />
       www.riskadvisory.net       <br />
               <br />
       SOURCE Aon plc
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Civil-unrest-drives-downgrades-in-37-countries-Aon-Risk-Solutions_a969.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Suisse : Indicateur export des PME au 2e trimestre 2012: retour à l’optimisme</title>
   <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 12:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le climat export chez les PME suisses s’est éclairci au cours du trimestre. Si l’incertitude continue de marquer l’évolution de la conjoncture mondiale, la plupart des branches exportatrice suisses se sentent prêtes à satisfaire une demande étrangère qui reprend du poil de la bête. Quant aux inquiétudes suscitées par la fermeté du franc, elles sont un peu moins vives. Voilà, en substance, les résultats du dernier Indicateur export des PME du Credit Suisse et de l’Osec.     <div>
      Le baromètre des exportations du Credit Suisse, qui mesure la demande étrangère de produits suisses, indique -0.33 pour le 2e trimestre 2012, une valeur en hausse par rapport au 1er trimestre 2012 et qui se situe bien au-dessus du seuil de croissance (-1). Ces dernières semaines cependant le baromètre a enregistré un léger recul, mais on ne sait pas encore si celui-ci indique déjà la fin de la période d’euphorie qui s’était amorcée. Les prochains mois nous le diront. Globalement, les perspectives économiques s’annoncent positives.       <br />
               <br />
       Les Perspectives export des PME de l’Osec révèlent elles aussi une embellie du climat export: elles affichent actuellement 60,2 points, contre 49,5 au trimestre précédent. Cette valeur est calculée à partir du climat export auquel s’attendent les PME pour le 2e trimestre 2012 et sur la base des exportations effectivement réalisées au trimestre précédent. Sur l’échelle de l’indice, de 0 à 100, les valeurs supérieures à 50 signalent des exportations en hausse. Après avoir stagné en dessous du seuil de croissance lors des deux derniers trimestres, l’indicateur est remonté très nettement dans la zone de croissance. Selon les Perspectives export des PME de l’Osec, 38% des entreprises interrogées pensent être en mesure d’accroître leurs exportations au trimestre à venir, contre 30,3% au trimestre précédent. Plus que 11,5% d’entre elles craignent une baisse de leurs exportations; au début du 1er trimestre, 26,5% des PME redoutaient encore cette issue fâcheuse.         <br />
               <br />
       <b>L’industrie papier sur le carreau </b>       <br />
       Selon le baromètre des exportations du Credit Suisse, les prévisions export sont un peu au-dessus de la moyenne dans la métallurgie, l’électronique et les instruments de précision. C’est dans l’industrie du papier que les perspectives sont les plus sombres.       <br />
        Les Perspectives export des PME de l’Osec, de leur côté, indiquent aussi des variations d’une branche à l’autre: les entreprises actives dans l’industrie des biens de consommation tablent sur un développement très encourageant de leurs exportations au 2e trimestre 2012. Les entreprises se disent également optimistes dans la chimie/pharma, l’électronique, les services et la métallurgie. A l’opposé, l’industrie du papier s’attend à un recul de ses exportations au 2e trimestre 2012.         <br />
               <br />
       Les entreprises qui tablent sur une hausse de leurs exportations ces prochains mois donnent pour motif de leur optimisme l’innovation produits (52% des réponses fournies; il était possible de donner plusieurs réponses) et un marketing renforcé (49%). Elles sont beaucoup plus nombreuses qu’au trimestre précédent à vouloir miser sur le marketing. Le facteur «détente de l’environnement économique» a aussi gagné en importance puisqu’il est cité par 25% des entreprises. Quant aux PME qui craignent un recul de leurs exportations, elles citent la pression de la concurrence comme première cause de leurs maux: 54% d’entre elles invoquent ce facteur négatif, contre 45% au trimestre précédent. En revanche, la crainte d’une récession a diminué: seules 42% des PME mentionnent encore ce facteur alors que 65% d’entre elles l’invoquaient encore au trimestre précédent.        <br />
               <br />
       <b>L’Europe reste un débouché capital</b>       <br />
       Selon le baromètre des exportations du Credit Suisse, la croissance à l’export se concrétisera essentiellement aux Etats-Unis, ainsi que dans quelques pays émergents, comme l’Inde et Taiwan. En Europe, la croissance à l’export devrait rester faible voire stagner.       <br />
               <br />
       En dépit des difficultés liées au franc fort et à la crise de l’euro, l’Europe reste de loin le premier débouché des exportateurs suisses. Parmi les PME suisses interrogées par l’Osec, 95% entendent exporter en Europe au cours des six prochains mois, contre 90% au trimestre précédent (plusieurs réponses étaient possibles). Cinquante-six pour cent des PME suisses ont l’intention d’exporter au cours des six prochains mois en Asie/Pacifique (trimestre précédent 55%); 43% des PME comptent aussi écouler leurs produits et services en Amérique du Nord, 34% au Proche-Orient et en Afrique et 25% en Amérique du Sud.       <br />
               <br />
       <b>Moins d’inquiétudes liées au franc fort</b>       <br />
       Les entreprises interrogées dans le cadre des Perspectives export des PME sont un peu moins inquiètes en ce qui concerne la monnaie: au début du 2e trimestre, 64% d’entre elles tablaient sur un ralentissement de leur croissance export en raison du franc fort, contre 70% et 73% lors des deux derniers trimestres. Le secteur des services se montre particulièrement résistant: seulement 36% des entreprises de services redoutent une influence négative du franc fort. Les branches les plus sensibles aux à l’évolution de la monnaie sont l’industrie des biens de consommation et la construction mécanique: dans ces branches, 76% des PME craignent un effet négatif des cours de change sur leurs ventes.        <br />
               <br />
       En ce qui concerne les bénéfices, 75% des PME interrogées craignent que la cherté du franc mette à mal leurs marges. Elles étaient 79% à le déplorer au dernier trimestre. La pression sur les marges est particulièrement forte dans la métallurgie (95%), l’électrotechnique (82%) et l’industrie du papier (80%). En revanche, 25% de PME ne redoutent pas de pression sur les marges au motif qu’elles ont la possibilité d’augmenter leurs prix de vente       <br />
               <br />
       Plus d’informations sur l’Indicateur export des PME au 2e trimestre 2012 sur: www.osec.ch/exportindikator       <br />
               <br />
       <b>Méthodologie Baromètre des exportations du Credit Suisse </b>       <br />
       Le baromètre des exportations du Credit Suisse explore le rapport entre les exportations suisses et la demande des marchés étrangers. Le baromètre se compose d’importants indicateurs avancés dans 28 débouchés de la Suisse. Ces indicateurs donnent généralement des prévisions à 1 ou 2 trimestres. Ces valeurs sont ensuite pondérées avec la part export de chaque pays. Le baromètre des exportations condense ces informations en un indicateur unique. Puisqu’il s’agit de données standardisées, le baromètre indique des moyennes standardisées. La valeur zéro correspond à la croissance moyenne à long terme des exportations suisses: 4,8% depuis 1985. Le seuil de croissance se situe en dessous, à -1.       <br />
       Informations complémentaires: Credit Suisse (2009), «Commerce extérieur suisse – faits et tendances», Swiss Issues Branches, www.credit-suisse.com/research        <br />
               <br />
       <b>Méthodologie Perspectives des PME de l’Osec</b>       <br />
       Les Perspectives export des PME sont tirées de sondages trimestriels réalisés auprès d’un panel fixe de plus de 200 PME suisses. Elles sont issues des branches pharma/chimie, construction mécanique, biens de consommation, métallurgie, papier, électrotechnique, industrie de précision et services. Les PME ont juste à indiquer si elles tablent pour le trimestre en cours et le trimestre à venir sur une hausse, une stagnation ou une baisse de leurs exportations. Pour donner son caractère prospectif à l’indicateur, le facteur «exportations attendues» pour le trimestre à venir est pondéré à 60%, tandis que les «exportations réelles» du trimestre en cours pèsent 40%. L’Indicateur export des PME donnent une valeur comprise entre 0 et 100, les valeurs comprises entre 0 et 50 indiquant un recul attendu des exportations, les valeurs entre 50 et 100 une prévision de croissance des exportations. Les entreprises doivent livrer des informations complémentaires comme les raisons du changement de volume à l’export, les marchés où elles exportent, etc. Ces données permettent d’obtenir un tableau représentatif des activités exportatrices des PME suisses.       <br />
              <br />
       <b>Osec</b>       <br />
       L’Osec informe les PME suisses, les conseille et les accompagne dans leur développement international. Il travaille en réseau avec des entreprises, des prestataires spécialisés et des associations privées et publiques dans le monde entier, afin d’assurer une promotion efficace de l’économie extérieure. Outre la promotion des exportations, l’Osec se charge aussi de promouvoir la place suisse sur le plan national et d’encourager les importations en faveur de certains pays en développement et en transition. Plus d’informations sur www.osec.ch       <br />
               <br />
       <b>Credit Suisse SA </b>       <br />
       Credit Suisse SA, qui fait partie du groupe des sociétés du Credit Suisse (ci-après le «Credit Suisse»), est un prestataire de services financiers leader sur le plan international. Banque intégrée, le Credit Suisse fournit à ses clients son expertise combinée dans les domaines du private banking, de l'investment banking et de l'asset management. Il propose des services de conseil, des solutions globales et des produits novateurs aux entreprises, aux clients institutionnels et aux particuliers high-net-worth du monde entier ainsi qu'aux clients retail en Suisse. Le Credit Suisse, dont le siège est à Zurich, est présent dans plus de 50 pays et emploie quelque 49 700 personnes. Les actions nominatives (CSGN) de Credit Suisse Group SA, société-mère du Credit Suisse, sont cotées en Suisse, ainsi qu'à New York sous la forme d'American Depositary Shares (CS). Pour plus d'informations sur le Credit Suisse, rendez-vous à l'adresse www.credit-suisse.com..       <br />
               <br />
       Disclaimer       <br />
       Ce document a été conçu par le Credit Suisse et l’Osec. Il ne constitue pas le résultat d’une analyse financière et les «Directives visant à garantir l'indépendance de l'analyse financière» de l’Association suisse des banquiers ne s’appliquent pas.       <br />
       Cette publication n’est réalisée qu’à titre informatif. Les opinions exprimées sont celles de l’Osec et du Credit suisse au moment de la mise sous presse, et tous changements sont réservés. Les informations et analyses proviennent de sources connues pour être fiables, mais le Credit suisse et l’Osec ne garantissent en aucun cas leur exactitude ni leur exhaustivité et ne peuvent être tenus pour responsable des dommages qui pourraient résulter de leur utilisation.        <br />
              <br />
       Copyright © 2012 Credit Suisse AG et Osec. Tous droits réservés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Suisse-Indicateur-export-des-PME-au-2e-trimestre-2012-retour-a-l-optimisme_a968.html</link>
  </item>

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   <title>Indice suisse des salaires 2011</title>
   <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 11:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Progression des salaires nominaux de 1,0% et légère hausse du pouvoir d’achat des salaires à 0,7%.     <div>
      D’après les calculs de l’Office fédéral de la statistique (OFS), l’indice suisse des salaires nominaux a augmenté en moyenne de 1,0% en 2011 par rapport à 2010. Il s’établit donc à 101,0 points (base 2010 = 100). Compte tenu d’un taux d’inflation annuel moyen de 0,2%, les salaires réels enregistrent une légère hausse de 0,7% (100,7% base 2010=100).         <br />
              <br />
       <b>Croissance des salaires nominaux de 1,0% </b>       <br />
       En 2011, les salaires nominaux ont affiché une augmentation moyenne de 1,0% par rapport à 2010. Cette hausse légèrement supérieure à celle observée en 2010 (+0,8%) reste cependant en net recul par rapport à 2008 (+2,0%) et 2009 (+2,1%). En 2010, la Suisse a renoué avec la croissance économique mais la reprise est restée fragile. Les effets de la crise économique et financière toujours perceptibles ainsi que la faiblesse de l’inflation ont incité à une certaine modération salariale. Les revalorisations salariales ont été, en général, convenues à l’automne 2010, période à laquelle l’inflation estimée pour 2011 s’élevait à 0,6%.        <br />
               <br />
       A titre de comparaison, on peut noter que dans le cadre des principales conventions collectives de travail (CCT) recouvrant près d’un demi-million de personnes salariées, l’augmentation des salaires effectifs, négociés pour 2011, atteint un taux de 0,9%, accordé à titre collectif.        <br />
               <br />
       Le secteur tertiaire a connu en moyenne une croissance des salaires nominaux de 1%, similaire à celle de 2010 (+0,9%) mais nettement inférieure à celles de 2009 (+2,0%) et 2008 (+2,1%). Les branches qui ont le plus fortement influencé la progression des salaires en 2011, avec des taux de progression à plus de 2 %, sont celles de l’activité informatique et des services d’information (+2,5%) et de l’assurance (+2,3%). Vient ensuite la branche du commerce de détail à 1,7% en nette progression par rapport à l’an passé (+0,5%). A l’autre bout de l’échelle, les branches de l’administration publique et celle de l’hébergement et restauration affichent les taux de progression les plus bas à 0,0%. Avec 1,1%, la progression des salaires dans le domaine des activités des services financiers et des activités auxiliaires de services financiers et d’assurance n’atteint pas les niveaux affichés avant la crise de 2008 malgré le retour à une certaine normalisation sur les marchés financiers.        <br />
               <br />
       Le secteur secondaire affiche un taux de croissance des salaires égal à celui du secteur tertiaire à 1% mais supérieur à celui de l’année précédente (+0,5% en 2010). Les branches exportatrices ont bénéficié d’un environnement économique international plus favorable. La branche de la chimie et pharmacie enregistre une progression des salaires nominaux de 1,4% contre 1,0% en 2010 et celle de la fabrication des machines et équipements de 1,1% contre 0,0%.        <br />
               <br />
       <b>Hausse des salaires réels de 0,7% </b>       <br />
       En 2011, les salaires réels enregistrent une progression de 0,7% au niveau de l’ensemble des branches économiques, résultat d’une augmentation des salaires nominaux de 1,0% conjuguée à une inflation de 0,2%.        <br />
       Durant les cinq dernières années, de 2007 à 2011, les salaires nominaux ont progressé de 1,5% en moyenne annuelle et les salaires réels de 0,8%. Sur la même période, le secteur tertiaire enregistre, en moyenne annuelle, une croissance nominale de 1,5% et réelle de 0,7% et le secteur secondaire affiche une progression nominale de 1,4% et réelle de 0,7%        <br />
       Le raccordement mathématique à la série de l’indice sur la base 1939 = 100 donne un indice nominal de 2306 points et l’indice réel de 301 points.       <br />
               <br />
       Office fédéral de la statistique - Espace de l'Europe 10 - 2010 Neuchâtel ⁄ Suisse
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Indice-suisse-des-salaires-2011_a967.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Kaplan and Norton’s future vision of the Balanced Scorecard</title>
   <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 09:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Cokins Gary]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   I define Enterprise Performance Management (EPM) much broader than its narrowly perceived view as a CFO initiative with a bunch of dashboards. Under EPM’s broad umbrella are these component methodologies: (1) profitability analysis; (2) forecasting, planning, and budgeting; (3) customer intelligence; (4) process improvement; and (5) strategy execution. The last one, strategy execution, relies on strategy maps, strategic scorecards (with KPIs), and operational dashboards (with PIs).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://ch.finyear.com/photo/art/default/4132479-6274048.jpg" alt="Kaplan and Norton’s future vision of the Balanced Scorecard" title="Kaplan and Norton’s future vision of the Balanced Scorecard" />
     </div>
     <div>
      The creators of the strategy map and balanced scorecard concept, Professors Robert S. Kaplan and David P. Norton, recently wrote an article, “The future of the Balanced Scorecard.” I have excerpted below their five futures expansions. The two that caught my attention are the integration with enterprise risk management (ERM) and with business analytics. Software technology supports both, and my belief is software unifies EPM with all of these components. Here are the excerpts:       <br />
               <br />
       <b>Strategic Supply Chain Alliances and with Partners Too</b>       <br />
               <br />
       Collaborate with external constituents, such as key suppliers, customers and alliance partners, to develop a strategy map that describes and communicates the strategic relationship. Once developed, the map and scorecard are used to govern and guide the relationship. Building these together creates trust and understanding across organizational boundaries and mitigates the cultural conflicts that are the prime source of failures in strategic relationships.       <br />
               <br />
       <b>Public Sector Government</b>       <br />
               <br />
       Realize that cities and provinces, and even nations, around the world are using our framework for describing and communicating strategies for competitive advantage, and then successfully implementing their visions with our strategy execution system. As citizens around the world demand more transparency, accountability and performance from their governments, the benefits of using the BSC to focus and align public-sector entities will become even more compelling in the years ahead.       <br />
               <br />
       <b>Empowering Risk Management</b>       <br />
               <br />
       Use the strategy map as a jumping-off point for risk management, especially the identification and management of strategic risks. Much of risk management today is narrowly oriented around compliance and controls. While managing these risks is important, companies often neglect the inherent and unavoidable risks that arise from their strategies. For each strategic objective on their map, company managers should identify the risk events that could lead to failure to achieve the targeted performance. They can then quantify the likelihood and consequence from each identified risk event and develop key risk indicators and risk mitigation initiatives that serve to reduce the likelihood and/or consequences of the most significant risk events.       <br />
               <br />
       <b>Empowering Change Management</b>       <br />
               <br />
       Use the strategy map as a central change management tool. Among the most important change management principles are building consensus among the guiding coalition and communicating the new vision and strategy clearly to all employees. Having the executive leadership team build the strategy map and scorecard together creates consensus and commitment among the team. The map itself has proven to be a great communication tool to reach the hearts and minds of all employees. The quantification of performance for strategic measures gives employees a deeper understanding of what they are being asked to accomplish with the new vision and strategy, and empowers them to act in a way that helps the organization succeed with its new strategy.       <br />
               <br />
       <b>Leveraging Analytics with BSC</b>       <br />
               <br />
       Expand the role for analytics in the strategy execution system. One of our disappointments over the past 15 years has been the slow uptake by companies to allow more testing of their strategies. They can use BSC data to distinguish when disappointing performance is caused by poor execution of a good strategy, as opposed to when it has been caused by very good execution of a poor strategy. Data analytics can also be used to design operational dashboards by identifying indicators and metrics that best predict excellent customer and process performance. Additional analytic opportunities are integrated with a company’s activity-based costing system to develop customer profitability (and loss) metrics to include on the scorecard’s customer perspective.       <br />
               <br />
       Are you motivated? Start small, but think big.       <br />
               <br />
       <b>Gary Cokins, CPIM</b>        <br />
       (<a class="link" href="javascript:protected_mail('gary.cokins@sas.com')" >gary.cokins@sas.com</a>; phone: 919-531-2012)       <br />
       <a class="link" href="http://blogs.sas.com/content/cokins">blogs.sas.com/content/cokins</a>       <br />
              <br />
       Gary Cokins (Cornell University BS IE/OR, 1971; Northwestern University Kellogg MBA 1974) is an internationally recognized expert, speaker, and author in advanced cost management and enterprise performance and risk management systems. He is a Principal in business consulting involved with analytics-based enterprise performance management solutions with SAS, a global leader in business intelligence and analytics software. He began his career in industry with a Fortune 100 company in CFO and operations roles. He then worked 15 years in consulting with Deloitte, KPMG, and EDS. His two most recent books are <span class="u">Performance Management: Finding the Missing Pieces to  Close the Intelligence Gap</span> (ISBN 0-471-57690-5) and <span class="u">Performance Management: Integrating Strategy Execution, Methodologies, Risk, and Analytics</span> (ISBN 978-0-470-44998-1). Mr. Cokins can be contacted at gary.       <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('cokins@sas.com')" >cokins@sas.com</a>       <br />
       123 words.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://ch.finyear.com/photo/art/imagette/4132479-6274048.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://ch.finyear.com/Kaplan-and-Norton-s-future-vision-of-the-Balanced-Scorecard_a966.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4131412</guid>
   <title>Cotecna a choisi Treasury web report le service web trésorier de 3V Finance</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 14:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cotecna, l’une des premières entreprises internationales dans le domaine des contrôles, des inspections et de la certification commerciale, a choisi la solution de 3V Finance pour le suivi des risques de taux et changes de sa trésorerie.     <div>
      Après une première période de transfert des positions existantes dans l’application Treasury web report ™. Cotecna suit désormais au quotidien ses positions de changes à travers de multiples reportings sur mesure développés par les équipes support de 3V Finance. L’application est accessible sur PC et Ipad.       <br />
               <br />
       Alexis Paulet, CEO de 3V Finance déclare : « Nous sommes heureux qu’une entreprise mondialement implantée comme Cotecna ai choisi notre solution pour le suivi quotidien de ses risques Taux et Changes, et particulièrement à Genève où résident de nombreux sièges d’entreprises internationales». Notre solution web pour les trésoriers n’en est qu’à ses débuts en terme de fonctionnalités mais les calculs sont solides car effectués par notre logiciel Titan Treasury ™ et alimentés au quotidien en données de marché provenant notamment de notre Groupe ».       <br />
               <br />
       Treasury web report ™ est une application web qui couvre les besoins des entreprises privées et publiques ayant fait le choix d’externaliser le suivi du Risk Management de la trésorerie tout en gardant la main sur les opérations.       <br />
               <br />
       Jacques Vo-Thanh, Vice President Corporate Treasury de Cotecna déclare : « Cotecna a choisi l’application Treasury web report™ pour sa rapidité de mise en production. 3V Finance propose une palette d’outils susceptibles d’épauler la fonction trésorerie selon ses besoins, et l’approche métier des solutions est un plus pour l’efficacité opérationnelle»       <br />
               <br />
       À propos de Cotecna       <br />
       Fondé en Suisse en 1974 et basé à Genève, le Groupe Cotecna offre, dans le cadre du commerce international, de nombreux services d’inspection, de sécurité et de certification de standards de qualité. Cotecna est pionnier dans les secteurs tels que la gestion des risques, l’inspection à destination et les projets d’utilisation de scanners. Il propose également des programmes de modernisation douanière, d’assistance à l’évaluation en douane, des solutions en matière de sécurité du commerce et des inspections commerciales.       <br />
               <br />
       A propos de 3V Finance       <br />
       Fondée en 1987 3V Finance est l'éditeur des solutions de référence TITAN™ utilisées par les trésoreries d'entreprises, les banques et les gérants du secteur de l'assurance et de la retraite pour valoriser et analyser       <br />
       leur dette et leurs actifs. 3V Finance est présent en France, Belgique et Suisse et développe ses activités aussi bien auprès de grands groupes internationaux qu'avec des entreprises familiales ayant des expositions aux risques de marché. Les outils TITAN™ permettent la gestion et le suivi des opérations financières et des couvertures sur les marchés de taux, changes, matières premières et titres (actions, fonds, obligations).       <br />
       Son expertise depuis 25 ans au coeur des marchés financiers, fait de 3V Finance un spécialiste reconnu dans la gestion des opérations de marché et une référence auprès des acteurs de la finance.       <br />
               <br />
       Contact 3V Finance :        <br />
       Suisse : 41 22 548 00 60        <br />
       France : 33 1.56.88.98.49       <br />
       info@3vfinance.com 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Cotecna-a-choisi-Treasury-web-report-le-service-web-tresorier-de-3V-Finance_a965.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:ch.finyear.com,2012:rss-4130868</guid>
   <title>Que propose l'Europe aux entreprises de biotechnologies : pour un allègement du cadre fiscal, financier et réglementaire</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 12:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Suisse et les Etats européens sont invités à encourager la transformation des efforts de R&D en vue de favoriser la création de nouvelles entreprises, de nouveaux produits et d'emplois.     <div>
      La Suisse est bien positionnée / Cependant, les entreprises innovantes n'obtiennent aucun privilège fiscal pour leurs activités de R&amp;D / Le délai de prescription du report des pertes fiscales doit être aboli / Une harmonisation de la solution dite « IP-Box » à l'échelle de la Suisse est recommandée.       <br />
               <br />
       Les Etats européens doivent s'atteler davantage à garantir que les efforts d'innovation de R&amp;D dans le secteur des biotechnologies se traduisent par la création de nouvelles entreprises, de nouveaux produits et d'emplois selon une nouvelle étude publiée par Ernst &amp; Young et EuropaBio, intitulée « Que propose l'Europe aux entreprises de biotechnologies : pour un allègement du cadre fiscal, financier et réglementaire » (&quot;What Europe has to offer biotechnology companies: unraveling the tax, financial and regulatory framework&quot;).        <br />
               <br />
       L'étude fait apparaître que les fortes divergences entre les différents cadres réglementaires et politiques applicables aux entreprises de biotechnologies en Europe pèsent lourdement sur l'efficacité des mesures mises en place dans cette région du globe. Ces différences se situent autant à l'échelle des politiques et des réglementations cadres en vigueur visant à encourager le financement des jeunes entreprises, qu'au niveau des mesures mises en oeuvre en vue de soutenir l'esprit d'entreprise et d'attirer les managers compétents.       <br />
               <br />
       Cette étude a été présentée par la Commissaire européenne en charge de la recherche, de l'innovation et de la science, Máire Geoghegan-Quinn, au Parlement européen, et Stephan Kuhn, Leader Europe, Middle East, India, and Africa (EMEIA) chez Ernst &amp; Young, à l'occasion de l'évènement EuropaBio Benefits of Biotechnology, animé par la Députée européenne Françoise Grossetête. L'évènement, inauguré par le Commissaire européen en charge de la santé et de la politique des consommateurs, John Dalli, a regroupé plus de 120 participants.        <br />
              <br />
       Il s'est axé principalement sur la contribution que peut apporter le secteur des biotechnologies à la société en vue de l'aider à surmonter les grands enjeux auxquels elle fait face, comme par exemple, l'alimentation et les soins disponibles dans un contexte de vieillissement de la population, l'environnement et le développement durable, la croissance économique et la défense de la place de l'Europe en tant que centre d'excellence scientifique.        <br />
               <br />
       Stephan Kuhn déclare : « L'Europe n'a d'autre choix que de créer pour les entreprises PME biotech de sa région un cadre fiscal et réglementaire attrayant , si elle souhaite garantir une croissance durable et maintenir la compétitivité du secteur par rapport aux autres régions du monde. Cette étude montre que certains Etats, contrairement à d'autres, ont déjà reconnu l'enjeu que constitue la mise en place d'un dispositif de mesures et de programmes visant à renforcer les conditions cadre des PME dans le secteur des biotechnologies, comme les crédits d'impôt en matière de R&amp;D ou l'allègement de la fiscalité sur les entreprises. Les Etats membres européens, en collaboration avec l'Union européenne, doivent mettre en oeuvre des politiques améliorant l'accès au financement pour les PME actives dans le secteur des biotechnologies. »        <br />
               <br />
       L'étude a porté sur 16 Etats européens et les mesures incitatives qu'ils ont mises en place aux plans fiscal, financier et réglementaire destinées aux investisseurs, entrepreneurs et chercheurs de la bioéconomie, ainsi que les enjeux auxquels font face les PME. Elle compare les concessions fiscales octroyées par chaque pays, les possibilités de financement accessibles aux PME et les avantages susceptibles de motiver l'implantation d'une jeune entreprise en un lieu donné.        <br />
               <br />
       « La Suisse dispose d'une certaine longueur d'avance », explique Stephan Kuhn. « Cependant, le fait que la Suisse n'accorde aucune subvention aux entreprises innovantes pour leurs activités de R&amp;D, comme les PME biotech par exemple, constitue un désavantage compétitif pour le pays. Autre source d'inquiétude : le délai de prescription du report des pertes fiscales de 7 ans qui ne prend pas en compte les spécificités du secteur des biotechnologies dont les délais de mise sur le marché dépassent bien souvent cette échéance. Par conséquent, on devrait envisager durant la phase initiale un délai de prescription prolongé pour le report de pertes fiscales. Enfin, la Suisse, à l'image d'autres pays et du canton de Nidwald, devrait procéder à une harmonisation à l'échelle fédérale des conditions fiscales accordées par les cantons dans le domaine de la propriété intellectuelle via l'introduction d'une licence box. »       <br />
               <br />
       Thomas Saylor, président SME Platform d'EuropaBio, déclare : « Cette étude constitue une contribution importante au débat politique entourant la question des mesures efficaces à mettre en oeuvre pour les PME biotech de la région, afin que l'Europe ne rate pas le coche des sciences de la vie. La Commission européenne et les décideurs politiques en Europe reconnaissent de plus en plus l'importance des PME biotech pour garantir l'avenir de la croissance sur le continent. A ce titre, cette étude peut apporter une contribution majeure à la mise en place d'un agenda politique visant à encourager un climat propice aux investisseurs et aux entrepreneurs du secteur des biotechnologies. »       <br />
               <br />
       A propos d'Ernst &amp; Young       <br />
       Ernst &amp; Young est l'un des leaders mondiaux dans les domaines de l'audit, de la fiscalité, des transactions et du conseil. Nos 152 000 collaborateurs, répartis dans le monde entier, partagent les mêmes valeurs et un engagement inébranlable en faveur de la qualité. C'est en aidant nos collaborateurs, nos clients et les communautés auxquelles nous appartenons à donner le meilleur d'eux-mêmes que nous faisons la différence. Ernst &amp; Young désigne l'organisation mondiale des sociétés membres d'Ernst &amp; Young Global Limited (EYG), chacune d'entre elles étant une entité juridique séparée. EYG, société britannique à engagement limité par garantie, ne fournit aucun service aux clients. En Suisse, Ernst &amp; Young SA est l'une des premières sociétés d'audit et de conseil. Avec ses 2000 collaborateurs répartis sur 10 sites, elle propose également des services dans les domaines de la fiscalité et du droit ainsi qu'en matière de transactions et de comptabilité.        <br />
       Pour plus d'informations sur notre entreprise, veuillez visiter notre site www.ey.com/ch
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Que-propose-l-Europe-aux-entreprises-de-biotechnologies-pour-un-allegement-du-cadre-fiscal-financier-et-reglementaire_a964.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Introductions en Bourse en Europe : un début d'année prometteur</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 12:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués / Finance Management News]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au premier trimestre 2012, le nombre d'entrées en Bourse (ou IPO pour Initial Public Offering) en Europe a reculé de 78 à 58 (contre 95 au 1er trimestre 2011), pour un volume total de capitaux levés d'EUR 2299 millions (contre EUR 2960 millions au 1er trimestre 2011). Le groupe NYSE Euronext a enregistré le volume d'émissions le plus élevé avec EUR 975 millions. La Bourse suisse a noté une seule nouvelle introduction, celle du groupe de négoce DKSH. Tels sont les résultats de l'étude «IPO Watch Europe Survey, Q1 2012» de PwC.     <div>
      Les marchés d'actions européens ont bien commencé l'année 2012 en termes d'émissions. Les entrées en Bourse au dernier trimestre 2011 n'ayant enregistré qu'un volume d'EUR 866 millions à l'échelle européenne, les produits se sont hissés à EUR 2299 millions pour les trois premiers mois de 2012 (contre EUR 2960 millions au 1er trimestre 2011). Le volume d'émission par IPO s'est élevé en moyenne à EUR 50 millions, alors qu'au 4e trimestre 2011, le produit moyen s'était établi à EUR 17 millions. «Les hausses de cours durables sur les marchés d'actions ont renforcé la confiance de nombreux candidats à une introduction en Bourse. En l'absence de revers, le 2e trimestre devrait enregistrer d'autres émissions - en particulier d'entreprises ayant dû reporter leurs projets en raison des turbulences sur les marchés en 2011», commente Philipp Hofstetter, associé Conseil économique chez PwC Suisse.        <br />
               <br />
       <b>Varsovie reste en tête </b>       <br />
       Avec 25 nouvelles entrées pour un volume total d'EUR 14 millions, c'est de nouveau la Bourse de Varsovie qui a enregistré le plus grand nombre d'IPO au 1er trimestre 2012. À la Bourse de Londres, 16 IPO ont généré un volume d'EUR 621 millions. Le volume d'émissions le plus élevé revient au groupe NYSE Euronext, avec EUR 975 millions. Celui-ci peut aussi se targuer de la plus importante entrée en Bourse du 1er trimestre, à savoir celle du câblo-opérateur néerlandais Ziggo (EUR 804 millions).        <br />
               <br />
       <b>Une nouvelle introduction à la Bourse suisse SIX </b>       <br />
       La Bourse suisse SIX a enregistré une nouvelle entrée en Bourse avec le groupe de négoce DKSH, engendrant un produit d'EUR 681 millions.        <br />
               <br />
       PwC Suisse        <br />
       www.pwc.com 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Introductions-en-Bourse-en-Europe-un-debut-d-annee-prometteur_a963.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>L’évolution de l’Index SWIFT confirme une possible reprise économique des pays de l’OCDE</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 09:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les données du trafic mondial de la messagerie SWIFT dessinent l’évolution du PIB à court terme.     <div>
      SWIFT, fournisseur mondial de services de messagerie financière sécurisée partagés par plus de 10 000 entreprises et institutions financières à travers 210 pays, publie ce jour la dernière version de l’Index SWIFT. Présenté au 3ème trimestre 2011, l’Index basé sur les données de messagerie de SWIFT sert d’indicateur avancé de l’évolution du Produit Intérieur Brut (PIB) cumulé des pays de l’OCDE.       <br />
              <br />
       En se basant sur les données de messagerie clients jusqu’à mars 2012 et sur sa méthodologie éprouvée, l’Index SWIFT indique une reprise de l’économie des pays de l’OCDE :       <br />
       - 1er trimestre 2012 : 2,3 % de croissance par rapport au 1er trimestre 2011 (« Nowcast » basé sur le trimestre qui vient de s’achever)       <br />
       - 2ème trimestre 2012 : 2,3 % de croissance par rapport au 2ème trimestre 2011 (« Forecast »)       <br />
              <br />
       Nous constatons donc qu’après le ralentissement connu au dernier trimestre 2011, les dernières données de l’Index confirment la tendance vers une reprise économique modérée des pays de l’OCDE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://ch.finyear.com/photo/art/default/4127740-6264157.jpg" alt="L’évolution de l’Index SWIFT confirme une possible reprise économique des pays de l’OCDE" title="L’évolution de l’Index SWIFT confirme une possible reprise économique des pays de l’OCDE" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      A noter :       <br />
       Nowcasting : prévisions basées sur le passé proche, le présent et le futur proche.       <br />
       Forecasting : principe reposant sur l’analyse de données actuelles et historiques pour déterminer les tendances à venir.       <br />
              <br />
       Pour en savoir plus sur l’Index SWIFT et sa méthodologie, rendez-vous sur : www.swift.com/swiftindex       <br />
               <br />
       À propos de SWIFT       <br />
       SWIFT est une société coopérative qui permet aux membres de son réseau d’échanger des informations financières standardisées et automatiques de manière sure et fiable, et, dès lors, de réduire les coûts, de       <br />
       limiter les risques opérationnels et de supprimer des processus opérationnels inefficaces. Plus de 10 000 organismes bancaires, établissements financiers, institutions et entreprises dans 210 pays bénéficient des produits et services et de l’expertise de SWIFT et de sa plateforme de communication sécurisée unique au monde. SWIFT assure l'échange sécurisé de données propriétaires en garantissant confidentialité et intégrité. SWIFT facilite également le rapprochement des acteurs de la communauté financière pour élaborer ensemble des pratiques de marché, définir des standards et envisager des solutions aux questions d’intérêt commun. En utilisant SWIFT, les clients peuvent générer de nouvelles possibilités d'affaires et un nouveau flux de revenus. Pour de plus amples informations, rendez-vous sur swift.com.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://ch.finyear.com/photo/art/imagette/4127740-6264157.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://ch.finyear.com/L-evolution-de-l-Index-SWIFT-confirme-une-possible-reprise-economique-des-pays-de-l-OCDE_a960.html</link>
  </item>

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   <title>Investment in Switzerland</title>
   <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 09:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Finyear Suisse</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Expertises / Finance Management Views]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   The highly competitive nature of business today demands a careful evaluation of the choice of location from where to do business. Advantages and benefits of locations should be taken into consideration in order to fully exploit the potential and value of your business. Switzerland clearly offers one of the most advantageous business environments in the world.     <div>
      It is not only the location in the heart of Europe but also a number of other convincing reasons that make Switzerland a very attractive location from which to conduct your local and global business. In addition to soft factors such as high living standards and a multicultural, multilingual and international living environment, the following particular aspects have traditionally convinced both the investors and the employees to focus on Switzerland:       <br />
       - An outstanding infrastructure making the rest of the world easily accessible       <br />
       - A well-educated, multi-lingual and flexible labor force ensuring high productivity       <br />
       - A highly competitive and stable economy with a strong currency as well as a stable political system       <br />
       - Close ties with the EU, enabling Switzerland to benefit from most of the advantages available to EU member countries       <br />
       - Low taxation with various tax planning possibilities       <br />
       - An efficient capital market and a highly professional international banking and finance system       <br />
       - World-renowned universities, technical institutes, R&amp;D institutions and technology clusters       <br />
       - An incomparable quality of life for private individuals and families, which is for example reflected in high-quality housing, personal safety, and a world-class health care and education system.        <br />
               <br />
       Doing business and investing in Switzerland involves a large number of strategic decisions and administrative tasks. Due to our experience, the well-established network and our concentrated know-how, KPMG Switzerland is well placed to professionally assess your needs and support your decisions with a sustainable impact on your future success. Comprehensive advice on your specific issues should always be sought before implementing any plan to invest in Switzerland. Our country specialists are looking forward to assisting you with your investment into Switzerland.       <br />
               <br />
       Download &quot; Investment in Switzerland &quot; (PDF - 76 pages) :       <br />
       www.kpmg.com/CH/de/Library/Articles-Publications/Documents/Tax/pub_20120322_investment-in-switzerland_en.pdf       <br />
               <br />
               <br />
       Read our Swiss edition on : <a class="link" href="http://www.finyear.ch">www.finyear.ch</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Finyear Quotidien suisse finance</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://ch.finyear.com/Investment-in-Switzerland_a961.html</link>
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